Retour sur la semaine de création de chansons des élèves de 4A et 4G avec la talentueuse chanteuse et musicienne Bertille.
Une semaine pour écrire et composer des chansons en partant d’une page blanche, c’est le joli projet mené, depuis des années, par Marie-Laure Dietrich, professeure d’Education Musicale en partenariat avec l’association Voix du Sud et l’aide précieuse de ses collègues enseignants : Chadia Boina, Nathalie Bouncer et Anthony Dos Reis.
En attendant la vidéo et le son, voici les photos des répétitions et du concert de clôture qui a eu lieu le vendredi 15 mars à la salle Vox de Saint Christoly de Blaye.
Merci à Jean-Marc Sanchez pour ces magnifiques photos.
Pour la 4ème année, le collège s’est inscrit à cet évènement unique nous permettant de découvrir du cinéma au format court réalisé avec talent. Pendant une semaine le CDI se transforme en salle de projection. Voici les programmes sélectionnés par les enseignantes à l’initiative de cette action et proposés aux professeurs désireux de partager avec leurs élèves un moment de réflexion autour de films. Des projections ont également lieu sur des temps de permanence où le CDI est disponible.
Le vendredi 16 février a eu lieu la 4ème édition du forum de l’orientation du collège Sébastien Vauban. Notre établissement a accueilli une quarantaine d’intervenants venus représenter leur métier ou leur établissement de formations. Tous nos élèves de 3ème ont pu visiter les différents pôles regroupant des secteurs de métiers susceptibles de les intéresser. Une occasion pour eux de découvrir la variété des formations qui s’offrent à eux. Une nouveauté cette année, le forum a ouvert ses portes aux élèves du collège Jean Monnet de Saint-Ciers sur Gironde. 140 élèves de 4ème ont eux aussi pu profiter de cette sortie à Blaye pour réfléchir à leur projet d’orientation.
Comme chaque année, les élèves de 3e SEGPA ont préparé le déjeuner pour tous nos invités lors de l’atelier HAS (Hygiène-Alimentation-Services) avec leur professeur Mme Pillonetto.
Nous remercions chaleureusement tous les intervenants qui ont participé à cette journée pour avoir échangé avec nos élèves et éveillé leur curiosité.
Vendredi 9 février, les Radio-Actifs ont consacré leur journée à leur thématique de l’année : la gestion et la valorisation des déchets.
Rencontre le matin avec Icham Lahmer, animateur pédagogique au SMICVAL, Syndicat Intercommunal qui gère la collecte des déchets et leur tri au centre de Saint Denis de Pile. L’interview d’Icham est à écouter très bientôt sur L’audioblog des Radio-Actifs et nous le remercions pour ses explications très claires et instructives qui déclenchent une vraie prise de conscience.
Un extrait de l’interview
Pour rappel les 5R recommandés pour limiter au maximum notre production de déchets.
L’après-midi l’équipe s’est rendue sur le terrain. Immersion au centre d’enfouissement de Lapouyade géré par Véolia. Reçu par Kiram Mahmoud, directeur cellule travaux et projets, nous avons également pu enregistrer ses réponses à nos questions et ses commentaires lors de la visite des zones d’enfouissement et de la serre à tomates chauffée par l’énergie produite par le biogaz.
C’est en visio que la classe de Défense Citoyenne de Blaye a enfin pu rencontrer l’un des équipages de son unité marraine, le BSAM Garonne. Le bâtiment n’ayant pas eu l’occasion de venir à Bordeaux pendant que la classe était présente au collège, la rencontre en réel est encore repoussée mais l’équipage A du BSAM a pu répondre aux questions préparées par les élèves et en savoir davantage sur leur quotidien et leurs missions. Une synthèse de cette interview par Chloé RL, Alaméa et Emeline.
Lors de leurs missions, nous avons appris qu’elles duraient en moyenne 1 à 2 semaines, et pouvaient aller jusqu’à 2 mois pour les plus longues. La dernière mission « Grand Nord » a duré 2 mois et a marqué plusieurs membres de l’équipage par la beauté des paysages notamment. Un autre nous a parlé de la « mission Jeanne d’Arc » qui lui avait permis de faire le tour du monde. Pendant leur mission, les repas sont « classiques », réalisés par une cuisinière car l’équipage est peu nombreux. Si l’un d’eux tombe malade, il y a une infirmière et un médecin à bord. Si leur état empire, ils seront amenés à l’hôpital le plus proche par hélicoptère. Ils ont environ 6h de sommeil et après le repas du midi, il y a un temps autorisé pour la sieste.
Durant leurs missions, leurs familles, amis et pour certains les réseaux sociaux sont ce qui leur manquent le plus. Lorsqu’ils font une escale assez longue, ils visitent la ville, vont au restaurant, et vont dormir à l’hôtel si celui-ci est réservé.
Dans leur dernière mission, « Grand Nord », ils ont fait de la plongée, l’eau était entre 0et 1°c, ils ont vu des poissons très particuliers et ont plongé sous les icebergs.
Le BSAM dispose de 2 moteurs et si l’un d’eux tombe en panne avant qu’ils ne partent, ils restent au port. Si cela se passe en pleine mer, ils cherchent à rejoindre le port le plus proche ou essayent de réparer par eux-mêmes si ce n’est pas trop grave. Sur le bateau, on trouve un gros zodiac, une petite embarcation et une embarcation dite de travail.
Les exercices sont nombreux lors de ces missions. Ils doivent être prêts pour face à toute situation, ils doivent être polyvalents et autonomes en créant des automatismes. Ainsi, ils ont fait 5 à 6 séances d’entrainements de tir ou des simulations de sauvetages en mer ou encore des exercices avec des navires de pays « alliés » membres de l’OTAN afin d’apprendre à se coordonner.
Les motivations pour entrer dans la Marine Nationale sont diverses : le fait de voyager pour certains, pour d’autres c’est parce que dans la famille, il y a déjà quelqu’un. Beaucoup ont choisi le BSAM car c’est une petite structure « familiale » constituée d’une équipe de 25 personnes. Ils font partis de l’équipage A pour une durée de 3 ans. De plus en plus de femmes s’engagent dans la Marine. Il y en a 3 dans l’équipage A.
En dehors de leurs missions, ils sont sur leur base à Brest. Leur journée type s’organise autour d’entrainements divers comme le tir, d’exercices sur simulateurs et des stages. Ils ont des temps de « pause » comme les week-end mais aussi 9 semaines de vacances par an.
Direction le festival de la BD à Angoulême ce jeudi 25 janvier pour un temps fort du projet des 2 classes du Dispositif ULIS intitulé
« Une année avec la BD pour combattre mes monstres…nos monstres ».
En vue de préparer leur participation au concours de la BD scolaire du festival, les élèves ont travaillé au préalable sur un corpus d’ouvrages de la sélection « Faîtes entrer les monstres ! » proposée par le SNE (Syndicat National de l’Edition). L’objectif d’ici le mois de mars est de créer collectivement une planche de BD sur le thème de l’inclusion. Pour cela, leurs enseignantes, Delphine Bréchat et Johanna Lamirault, les feront réfléchir ensemble sur leur quotidien, leurs difficultés, pour écrire un scénario et dessiner leur planche de BD.
Alors quoi de mieux pour découvrir l’univers de la Bande Dessinée que de les emmener dans la capitale : Angoulême !
Les élèves ont pu assister à des ateliers sur des thèmes divers « Créer un flip book », « Forêt imaginaire », « Créatures fantastiques » et visiter le musée de la BD, l’exposition sur “Bergères Guerrières”, l’exposition de la BD scolaire et le pavillon « Manga City ».
Une journée riche et très festive pour nos élèves heureux de travailler hors les murs.
Bientôt au CDI, ces deux classes nous prépareront une rétrospective de cette sortie.
Mardi 23 janvier, la classe de Défense Citoyenne de Blaye, 3ème D, a eu le privilège de visiter l’Ecole d’Enseignement Technique de l’Armée de l’Air et de l’Espace (EETAAE 722) à Saintes.
Accueillis par le lieutenant Carole Boithias, nous avons été conduits au Foyer du lycée pour y déjeuner.
Le proviseur, Yann Chartier, nous a ensuite expliqué les différents Baccalauréats enseignés dans l’établissement et accessibles à partir de la classe de Première :
Bac général avec spécialité Mathématiques, Physique-Chimie et Sciences de l’Ingénieur, Bac STI2D, Bac pro CIEL, Bac Pro Aéronautique option avionique, Bac Pro Aéronautique option systèmes.
Parallèlement, les lycéens suivent une formation militaire leur permettant d’obtenir le CAM (Certificat d’Aptitude Militaire). Sans oublier toutes les compétences de savoir-être acquises pendant ces deux années où ces jeunes s’engagent pour la défense de leur pays et adhèrent à des valeurs et des règles de vie.
L’enseignant Cyril Lesouple et l’Adjudant Chef Delpech, nous ont fait visité les lieux. Salles de cours, Fablab, ateliers, et la découverte des avions sur lesquels les élèves se forment et que, pour la plupart, nous n’avions jamais vus de si près.
L’internat a également intrigué nos collégiens. Les lycéens y sont encadrés par des éducateurs militaires mais gèrent leur quotidien en autonomie. Ils ne profitent de quartiers libres que quelques heures le samedi et dimanche. Quelques week-ends dans l’année et une partie des vacances scolaires leur permettent de retrouver leur famille.
Quelle que soit l’orientation choisie par nos 3èmes, l’EETAAE 722 est une école unique à découvrir tant pour les formations dispensées que pour les partages d’expérience avec ces jeunes engagés, ainsi qu’avec les enseignants et les instructeurs qui les forment pour l’avenir.
Vendredi 19 janvier, la classe média des “Radio-Actifs” s’est rendue quai des Queyries au siège de Sud-Ouest à Bordeaux. Nous étions reçus par Rémi Monnier, médiateur Education aux médias, et Pierre-Yves Crochet journaliste spécialisé dans les podcasts. Les élèves ont pu visiter les locaux dont le studio télé TV7, l’étage de la rédaction et le studio d’enregistrement des podcasts. Un temps d’échange en salle de réunion nous a permis de comprendre les dessous de la fabrication de l’info, l’évolution du journal Sud-Ouest qui compte de plus en plus d’abonnés numériques et qui s’adapte sans cesse pour toucher un public plus jeune sur les réseaux sociaux et via son application.
Le journal Sud-Ouest crée en 1944 est le 2ème quotidien régional français. Il fait aussi partie des 10 sites d’information générale les plus consultés en France et compte 250 journalistes et photographes ainsi que 600 correspondants locaux. Nous remercions chaleureusement Rémi Monnier et Pierre-Yves Crochet pour leur accueil et la richesse de nos échanges.